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Les 10 principaux facteurs de démotivation au travail

3 avril 2019

Le découragement est universel et propre à l’être humain. Le monde du travail n’est pas épargné par la démotivation des employés. Selon les dernières statistiques sur les sentiments des employés, plus de 70 % sont découragés. Cela signifie fondamentalement qu’ils détestent ce qu’ils font. Il n’y a ni passion, ni excitation. Les employés ne se sentent pas liés à l’organisation, et surtout ils ne se sentent pas apprécier ou respecter par les dirigeants. Ils viennent simplement faire leurs heures minimum de travail, récupérer leur salaire, puis ils rentrent chez eux.

Alors pourquoi les employés détestent-ils leur travail ? Ce n’est pas simplement parce que ce sont des enfants gâtés. Voici donc les principaux facteurs de démotivation au travail.

Les facteurs strictement liés au travail lui-même

Ici, on met en avant le fait que le travail n’est pas excitant pour les employés. Il n’y a rien dont ils puissent être fiers à la fin de leur journée de travail. Ils suivent simplement le sens de la marche établi ou gèrent un processus déjà en place. Personne ne demande leurs opinions à propos de l’organisation.

Parmi les facteurs de démotivation au travail, il y a également un sentiment réel des employés selon lequel il n’y a pas de place pour l’avancement au sein de l’organisation. Ils ont l’impression que les postes sont pré-arrangés et promis aux autres.

Le népotisme et le favoritisme au sein d’une entreprise perpétuent l’effet de plafond de verre. Lorsque les employés voient les personnes pistonnées par les dirigeants, les amis ou les collègues d’anciens emplois intégrer leurs lieux de travail et avoir rapidement des promotions, ils se sentent comme si une barricade insurmontable se plaçait sur leur route.

Parmi les nombreuses raisons qui peuvent décourager les employés au travail, il y a les équipements et les technologies obsolètes, les bureaux inconfortables et les problèmes de sécurité.

La politique d’entreprise est à la hauteur des effets du népotisme et du favoritisme. Par exemple, prenons des situations dans lesquelles les dirigeants refuseraient des possibilités d’évolution de carrière au personnel pour des raisons multiples.

Il existe une différence entre la responsabilité et l’efficacité et un style de gestion qui étouffe l’employé. Il est inutile de harceler constamment les employés pour des tâches inachevées, ou même de réaliser un travail dans un délai très court.

Les facteurs physiques et psychologiques

Lorsqu’il est épuisé physiquement, ou émotionnellement, un employé est le candidat idéal pour être infecté par le découragement. Ses défenses sont affaiblies et les choses peuvent sembler plus sombres qu’elles ne le sont réellement.

Lorsque les tâches inachevées s’accumulent, il est naturel de se sentir dépassé. Et lorsque des questions insignifiantes ou des imprévus viennent interrompre une personne et l’empêchent d’accomplir ce qu’il doit vraiment faire, sa frustration peut facilement devenir un facteur de démotivation au travail.

Parfois, les plans les mieux conçus s’effondrent. Cela peut être un projet qui n’arrive pas à démarrer ou un accord qui échoue. Comment la personne va-t-elle réagir ? Est-ce que ce sont les autres qui sont à blâmer ? Comme l’a dit un jour un homme : « Juste au moment où je pense pouvoir joindre les deux bouts, quelqu’un les déplace ! » C’est décourageant !

La peur est à l’origine de plus de découragement que nous ne voudrions l’admettre. La peur de la critique (qu’est ce que les autres vont penser ?), la peur de la responsabilité (et si je ne suis pas à la hauteur ?), la peur de l’échec (et si je n’y arrive pas ?) peuvent provoquer une démotivation.

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